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Heineken leader en volume en 2013


Heineken France nouveau leader en volume

Leader du marché de la bière en valeur depuis 2008, Heineken France annonce être passé numéro un en volumes tous circuits confondus. Malgré la conjoncture, le brasseur poursuit sa dynamique de lancements en 2013 avec l'arrivée, notamment, de Sol et Pelforth Radler dans son portefeuille.


Publicité imaginée pour la Pelforth Radler, inspirée de celle pour la bière Zlaty Bazant commercialisée en Slovanie par le groupe Heineken. Une belle couleur jaune citron intense, une ambiance ensoleillée et lumineuse en contre point de la bouteille verte rafraîchissante d'Heineken. Le groupe Heineken International commercialise déjà plusieurs autres bières citronnées : la Gösser en Autriche, la Soproni Citrom en Hongrie et l'Isla Verde au citron vert.


Le calendrier est respecté ! En 2008, Heineken France affichait un objectif ambitieux : passer leader en volume du marché hexagonal de la bière à l'horizon 2013. C'est désormais chose faite ! Selon les données du cabinet de conseil GIRA, le groupe vert pèse désormais 26,3 % du marché tous circuits confondus (GMS, CHR, hard-discount et cash&carry), contre 25,8 % pour son concurrent Carlsberg (qui possède Kronenbourg) et 9,7 % pour AB InBev (Stella et Leffe). « Nous sommes d'autant plus fiers de vivre ce moment historique que nous avons, dans le même temps, joué un rôle important dans la transformation du marché en France », a déclaré Pascal Sabrié, président d'Heineken France, devant un parterre de journalistes.

Sous l'impulsion des marques de bières spéciales et de spécialités, le marché hexagonal tire désormais, en effet, plus de la moitié de ses volumes des bières premium. « Contre seulement 18 % à l'échelle mondiale et 40 % en Europe de l'Ouest, souligne Pascal Sabrié. Cela fait de la France un cas particulier. »

Heineken France s'inscrit clairement dans cette mouvance depuis qu'il a décidé de resserrer ses investissements sur ses quatre marques piliers. Cela a encore payé en 2012. Les ventes de la signature Heineken ont progressé de + 3 % tous circuits confondus selon les données internes du brasseur. Les trois autres marques ont aussi fini l'année 2012 en croissance : + 6,4 % pour Desperados, + 2 % pour Pelforth, + 21 % pour Affligem.

La Sol bière mexicaine face à la Corona



En 2013, un cinquième pilier les rejoint. Il débarque tout droit du Mexique, suite au rachat de FEMSA par Heineken en 2011 : il s'agit de la bière Sol. Jusque-là distribuée par SDV en France, cette signature restait en sommeil. Heineken compte bien la réveiller, notamment dans les bars branchés et les enseignes de proximité. Destinée aux cadres urbains de 25-35 ans, cette blonde légère à 4,5 d'alcool se mesure frontalement à Corona. « Notre objectif est d'atteindre 50 % des volumes de bières mexicaines dans l'Hexagone à l'horizon 2014-2015 », avance Ludovic Auvray, directeur marketing d'Heineken France.




La Pelforth Radler



Parfois assimilé au panaché (qui est un mélange moitié bière moitié limonade), le type de bière Radler est déjà connu à l’étranger, en Allemagne notamment. Le nom provient d'une boisson rafraîchissante qu’un aubergiste bavarois avait servi en 1922 aux cyclotouristes de passage. Cet événement s'est passé à Munich, dans le jardin de bière Kugleralm, quand de nombreux cyclistes se sont précipités dans ce jardin de bière un jour d'été très chaud. Manquant de bière, ils l'ont diluée avec de la citronnade. Ainsi est née cette boisson, qui fut trouvée très rafraîchissante, qui contenait nettement moins d'alcool, et qui convenait particulièrement aux cyclistes (d'où le nom Radler qui signifie cycliste en Bavarois).

La France a porté son choix sur Pelforth. « Nous croyons fort en ce concept de bière légère qui, selon nos estimations, pourra atteindre 0,5 % du marché à moyen terme », déclare Ludovic Auvray. Lequel ne cache pas que d'autres lancements pointeront le bout de leur nez avant l'été ...


On imagine une saveur orange sanguine, comme chez d'autres brasseurs, ou chez cette autre filiale d'Heineken International qui produit la Soproni Narancs.
Et pourquoi pas une bière au thé vert, comme l'Oko également produite par Heineken.




Les idées sont infinies, tant on découvre de mélanges possibles. Cela n'est pas sans rappeler un certain Picon bière, la Kriek ou les panachés. Ainsi on peut associer avec une belle blonde : la poire, le gingembre, l'ananas, la mangue, le pamplemousse, la framboise, la cerise.
On a toujours cherché des possibilités d'ajouts au jus de houblon malté. Souvenons-nous du caramel introduit dans la bière brune, ce qui pour les puristes était un sacrilège ... bien repérable à la mousse qui perdait sa belle blancheur !

C'est finalement la saveur acidulée du pamplemousse qui a été sélectionnée, pour rejoindre le goût citronné plus classique de la Radler.


Cette déclinaison des bières aromatisées à faible teneur en alcool correspond à un nouveau segment en fort développement. Avec la Desperados, aromatisée à la Téquila, nous avions déjà connu des variations. La brasserie de Mons-en-Barœul, avec son centre de recherche, est décidément  pleinement dans l'actualité malgré son bel âge. Une belle occasion de fêter, le 31 décembre 2013, les 110 ans de cette institution monsoise ...


Les bières aromatisées

Une bière aromatisée est une boisson obtenue à partir de grains fermentés et alcoolisée à des degrés divers. Bien que techniquement parlant la majeure partie des bières sont aromatisées du fait de l'usage assez universel du houblon, dont c'est l'une des vertus, il convient d'appeler ainsi les seules bières ayant reçu l'adjonction d'un ingrédient inahituel destiné à changer son goût ou sa saveur. Légalement parlant, les seules bières aromatisées sont celles dont les ingrédients ajoutés le sont sous forme d'arômes, et non de véritables fruits ou jus, extraits, sucs, etc. Dans les faits, la confusion règne.



Le nouvel arôme ainsi créé n'est pas considéré comme dégradant ou dénaturant la bière (sauf en Allemagne, où une loi très stricte, la Reinheitsgebot, interdit depuis des siècles l'adjonction de tout nouvel ingrédient afin d'assurer la qualité de la bière et la sécurité de sa consommation).



Mis à part les lambics qui depuis longtemps utilisent des fruits dans la confection de la bière, il s'agit d'une tendance très récente ayant émérgée en même temps que le phénomène des micro-brasseries ou des brasseries artisanales. Dans l'espoir de gagner de nouvelles parts de marché ou de nouveaux publics (les femmes surtout) les grands groupes brassicoles produisent à présent également des bières aromatisées. On retrouve aussi cette tendance autour des événements marketing et brassicoles de l'année : bière spéciale, bière de Noël, bière de Pâques, etc.



On distingue divers ingrédients arômatiques selon leurs types :



- Boissons alcoolisées : marc, vodka, téquila et gold téquila, muscat, cachaça, whiskey, bourbon, rhum, brandy, cognac, calvados, patxaran, hydromel, etc.


- Fruits : cerise, pêche, framboise, abricot, fraise, pomme, myrtille, airelle, sureau, cassis, poire, marron, mirabelle, banane, châtaigne, mûre, orange, clémentine, noix de coco, mangue, noix de palme, fruits des bois, fruit de la passion, prune, etc.

- Epices : gingembre, cannelle, coriandre, vanille, bergamote, quinoa, etc.


- Plantes : citronnelle, menthe, génépi, maïs, genièvre,  gentiane, aspérule, rose, canebergue, sureau, hibiscus, etc.

- Autres : miel, bois bandé, caramel, chicorée, chocolat, cacao, aiguilles de pin, potiron, etc.


La Desperados produite à Schiltigheim en Alsace par les brasseries Heineken, sur les anciens sites des brasseries Fisher puis de l'Espérance, est sortie en 1995. Aromatisée à la téquila, il existe une Desperados Red avec du cachaça et du guarana, une Desperados Mas lime au citron, une Desperados Fuego à la téquila épicée. La commercialisation de la Kriska à la vodka a été abandonnée.






Parfois assimilé au panaché (qui est un mélange moitié bière moitié limonade), le type de bière Radler est déjà connu à l’étranger, en Allemagne notamment. Le nom provient d'une boisson rafraîchissante qu’un aubergiste bavarois avait servi en 1922 aux cyclotouristes de passage. Cet événement s'est passé à Munich, dans le jardin de bière Kugleralm, quand de nombreux cyclistes se sont précipités dans ce jardin de bière un jour d'été très chaud. Manquant de bière, ils l'ont diluée avec de la citronnade. Ainsi est née cette boisson, qui fut trouvée très rafraîchissante, qui contenait nettement moins d'alcool, et qui convenait particulièrement aux cyclistes (d'où le nom Radler qui signifie cycliste en Bavarois).

Les brasseries Alken-Maes, en Belgique, lancent aussi en 2013 cette bière citronnée ... qui n'est pas sans rappeler la bière blanche, la Corona ou la Sol qui se servent avec une rondelle de citron. La Zlaty Bazant Radler, est un des succès de ce type de bière en Europe de l'Est qui incite Heineken International à le développer en France sous le nom de Pelforth Radler.






Il s'agit d'une bière additionnée de jus de citron titrant 2,5° d'alcool, souvent 40% de bière et 60% de jus de citron. Sa promesse principale : la désaltération. Fort du succès enregistré par ce type de produits en Europe de l'Est, (voir les illustrations ci-dessus de l'agence Primary/JWT Belarus pour la Zlaty Bazant Radler) Heineken International incite ses filiales à le déployer partout en Europe, en le déclinant sur une marque locale forte.


Heineken, nouveau leader du secteur


Il fait chaud ce matin-là. Alors Frans Eusman, PDG d'Heineken France, a de l'eau devant lui... Mais dans un verre à bière. L'année dernière, le groupe est devenu leader du secteur en France.

La brasserie de Mons-en-Barœul (photo ci-contre) a été créée en 1928. Coopérative brassicole, entreprise Pelforth. Elle est aujourd'hui aux couleurs d'Heineken qui est passé l'année dernière devant Kronenbourg en terme de chiffre d'affaires. Le groupe compte trois sites de production en France : Marseille, Schiltigheim en Alsace et Mons-en-Barœul, le plus important avec ses 2 millions d'hectolitres de bière brassés en 2008 et une capacité installée de 3,5 millions d'hectolitres.

Réorganisation

En mai 2008, le groupe a annoncé une réorganisation de l'usine nordiste qui fabrique entre autres la Heineken, la Pelforth et la Desperados : des investissements d'une trentaine de millions d'euros en 2008 et 2009 et la suppression de 57 postes. Le site comptera donc, d'ici quelques mois, 208 personnes. Pour l'instant, le taux de reclassement des salariés concernés atteint 50 %.

Heineken France, qui comprend Heineken Entreprise (fabrication) et France Boissons (distribution), emploie 4 500 personnes. Le groupe a produit 5,1 millions d'hectolitres de bière et a réalisé en 2008 un chiffre d'affaires de 1,68 milliard d'euros. « La période est instable sur le plan économique, mais nous continuons de gagner des parts de marché sur les cinq premiers mois de l'année, assure Frans Eusman, PDG d'Heineken France, le marché est en baisse d'environ 5 % mais nous avons quasiment réussi à stabiliser les volumes. Il faut voir comment se passera l'été ... »


Cliquez pour l'agrandir sur cet article paru dans La Voix du Nord

Heineken France ambitionne de devenir le brasseur le plus vert en France


Heineken France : Une ambition forte, devenir le brasseur le plus « vert » en France
Heineken France ambitionne de devenir le brasseur le plus vert en France, expliquez-nous cette ambition ?
Heineken France, avec ses filiales Heineken Entreprise et France Boissons, a confirmé son leadership valeur en 2011 avec un chiffre d’affaires de 1,77 milliard d’euros. Ce succès est le fruit d’une stratégie à long terme de valorisation de nos marques premium avec Heineken, Desperados, Pelforth et Affligem, mais aussi d’une stratégie d’innovation et d’exigence de la qualité. En tant que leader économique, le Groupe Heineken a l'ambition de devenir le leader responsable du marché français en développant la démarche de développement durable du Groupe Heineken International.
Comment Heineken France intègre-t-elle la Responsabilité Sociétale dans sa stratégie de développement ?
Le développement durable est placé au cœur de la stratégie de l'entreprise. Il fait désormais partie intégrante des décisions de l'entreprise. Que ce soit à propos de la consommation responsable de nos produits ou en matière d’investissement, d'achat, d'innovation, la dimension développement durable est systématiquement intégrée au process de décision. Chaque trimestre, les dirigeants partagent un point d'avancement sur les réalisations et l'atteinte des objectifs développements durables. Une fois par an le comité exécutif rencontre le comité développement durable pour partager le bilan de l'année et déterminer les orientations futures.
Quels sont vos engagements en matière de développement durable ?
A tout les stades de son activité Heineken agit en partenariat avec ses fournisseurs, collaborateurs, clients et consommateurs, pour développer et pérenniser son activité dans le respect de l'environnement, des hommes et de la société en général. Cela se traduit en France par 3 engagements fondamentaux : - Améliorer en réduisant l’impact environnemental de notre activité et de nos produits - Impliquer en mobilisant nos collaborateurs et nos partenaires sur la voie du développement durable - Dialoguer avec nos parties prenantes pour encourager les comportements de consommation responsable
Quelle est l’implication de la brasserie de Mons-en-Barœul ?
La brasserie de Mons-en-Barœul, le plus important de trois sites de production de Heineken Entreprise, produit aujourd'hui plus de 132 références, intégrant toutes les marques du groupe dont l'emblématique Pelforth et les autres marques stratégiques du groupe. Elle est également garante de la production des dernières innovations telles que la Pelforth 3 malts ou la desperados Fuego.
Comment se concrétise votre politique environnementale sur le site de Mons-en-Barœul ?
La brasserie de Mons-en-Baroeul est au cœur du dispositif. Le site a enregistré une diminution de 9 % des consommations d’eau, de 6,7 % des énergies et la valorisation des déchets atteint aujourd’hui les 100 %. En 2011, nous avons finalisé le projet de réduction d’ammoniac, passant de 30 tonnes à 1 425 tonnes. Enfin l’installation d’une nouvelle chaudière dont la capacité d’utilisation de biogaz peut atteindre jusqu’à 25 %, permet de réduire l’impact énergétique. Le Développement Durable est au cœur de notre activité, nous en faisons une condition essentielle de notre avenir.