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Pascal Sabrié est nommé Directeur Commercial de la région Heineken Europe de l’Ouest

Vice-président de Heineken Entreprise depuis 2006, Pascal Sabrié rejoint le siège du groupe Heineken à Amsterdam en qualité de Directeur Commercial de la région Europe de l’Ouest.



Pascal Sabrié est nommé Directeur Commercial de la région Heineken Europe de l’Ouest
Agé de 48 ans, Pascal Sabrié a joué un rôle majeur dans le développement des activités et du leadership d’Heineken France. Entré en 1993 et après avoir exercé plusieurs fonctions au sein du département marketing des Brasseries Heineken, Pascal Sabrié prend en 2001 la direction de la Brasserie Fischer, l’autre filiale brassicole du groupe à l’époque. 





Lorsque les Brasseries Heineken et Brasserie Fischer fusionnent en 2006 pour former Heineken Entreprise, Pascal Sabrié est alors nommé Vice-président et Directeur général des ventes et du marketing ; poste qu’il occupait jusqu’à ce jour. Il sera désormais chargé de la coordination des politiques marketing et commerciales en Europe de l’Ouest. 




A propos de Heineken Entreprise 

Heineken Entreprise est la filiale brassicole de Heineken France qui est à la fois le premier des brasseurs (1) et le premier des distributeurs en CHD avec France Boissons (2). 
Heineken Entreprise est structuré autour de son siège social à Rueil-Malmaison (92) et de ses 3 pôles de production brassicole, dans le Nord (Mons-en-Barœul), en Alsace (Schiltigheim) et à Marseille. Il compte 1400 collaborateurs. 

(1) 1er des brasseurs : 1ère entreprise nationale, en chiffre d’affaires, de fabrication et de commercialisation de bières. 
(2) 1ère entreprise nationale, en chiffre d’affaires, spécialisée dans la distribution de boissons pour la Consommation Hors Domicile.      

Heineken à Mons-en-Barœul (Nord) : des bières, par millions

En termes de capacité de production, la brasserie nordiste est la plus importante des trois établissements appartenant au groupe néerlandais Heineken en France. Le site vient de changer de directeur.

Berceau historique de la Pelforth 43, une bière de fermentation haute et à forte teneur en malt, créée dans les années 30 avec de la levure anglaise, la brasserie de Mons-en-Barœul, près de Lille, pèse lourd dans le patrimoine Lillois et dans l'affectif des gens du nord. Fondée en 1921 par un trio de brassiers lillois, la brasserie du Pélican (son nom d’origine) s’est fait connaître dans le monde grâce à son chef d’œuvre, la Pelforth 43 puis la Pelforth Pale (contraction anglicisée de Pélican forte…Pelforth) mais aussi par sa capacité à s’adapter aux exigences d’un marché à très forte concurrence européenne.

Devenue la "Française de Brasserie" en 1986, elle-même absorbée par le néerlandais Heineken, un des plus grands brasseurs du monde, le site de Mons-en-Barœul possède aujourd’hui une capacité de production annuelle de 3,5 millions d'hectolitres de bière, la plus importante des trois brasseries détenues par Heineken en France : à Strasbourg (1,8 million d’hectolitres) et à Marseille (1 million).
C’est justement un Néerlandais, Jan-Willemn Kroonen, qui vient de prendre les rênes de la brasserie nordiste, en remplacement du britannique Matthew Wheatley, qui avait supervisé les travaux d’agrandissement du site . Depuis 2004, Jan-Willem Kroonen occupait la fonction de directeur des brasseries du pôle Alsace à Schiltigheim, près de Strasbourg (brasserie de l'Espérance; Fischer). Heineken Entreprise, le brasseur du groupe Heineken France compte aujourd’hui près de 1 400 collaborateurs, dont 236 dans la brasserie de Mons-en-Barœul.

Jan-Willem Kroonen nouveau directeur de la brasserie de Mons-en-Barœul


Heineken Entreprise, qui regroupe les activités de brassage du groupe Heineken France, annonce une série de nominations à la tête de ses trois sites industriels, effectives à compter de la mi-janvier.

Jan-Willem Kroonen, qui dirigeait depuis 2004 le pôle Alsace implanté à Schiltigheim (Bas-Rhin), devient directeur de la brasserie de Mons-en-Baroeul (Nord), la plus importante de Heineken Entreprise, avec 236 salariés et une capacité de production annuelle de 3,5 millions d'hectolitres.

A Schiltigheim Jan-Willem Kroonen a mené à bien au cours des 18 derniers mois la restructuration du pôle Alsace, désormais concentré sur la seule brasserie de l'Espérance (220 salariés dont ceux de la direction générale technique de Heineken Entreprise et du département « Innovation et développement », 1,8 million d'hectolitres). La brasserie Fischer a été fermée cet automne et Heineken Entreprise a supprimé 114 postes.

Pour le remplacer, Stéphane Crepel est nommé à la direction du pôle Alsace. Il dirigeait jusqu'ici la brasserie de La Valentine à Marseille (125 salariés, 1 million d'hectolitres). Francisco Ruiz-Gallego lui succède à ce poste.

Heineken Entreprise emploie près de 1 400 salariés en France, répartis entre ses trois sites de production et son siège du Rueil-Malmaison. Le chiffre d'affaires 2008 s'est établi à 914 millions d'euros, pour une production de 5,1 millions d'hectolitres.

Heineken, nouveau leader du secteur


Il fait chaud ce matin-là. Alors Frans Eusman, PDG d'Heineken France, a de l'eau devant lui... Mais dans un verre à bière. L'année dernière, le groupe est devenu leader du secteur en France.

La brasserie de Mons-en-Barœul (photo ci-contre) a été créée en 1928. Coopérative brassicole, entreprise Pelforth. Elle est aujourd'hui aux couleurs d'Heineken qui est passé l'année dernière devant Kronenbourg en terme de chiffre d'affaires. Le groupe compte trois sites de production en France : Marseille, Schiltigheim en Alsace et Mons-en-Barœul, le plus important avec ses 2 millions d'hectolitres de bière brassés en 2008 et une capacité installée de 3,5 millions d'hectolitres.

Réorganisation

En mai 2008, le groupe a annoncé une réorganisation de l'usine nordiste qui fabrique entre autres la Heineken, la Pelforth et la Desperados : des investissements d'une trentaine de millions d'euros en 2008 et 2009 et la suppression de 57 postes. Le site comptera donc, d'ici quelques mois, 208 personnes. Pour l'instant, le taux de reclassement des salariés concernés atteint 50 %.

Heineken France, qui comprend Heineken Entreprise (fabrication) et France Boissons (distribution), emploie 4 500 personnes. Le groupe a produit 5,1 millions d'hectolitres de bière et a réalisé en 2008 un chiffre d'affaires de 1,68 milliard d'euros. « La période est instable sur le plan économique, mais nous continuons de gagner des parts de marché sur les cinq premiers mois de l'année, assure Frans Eusman, PDG d'Heineken France, le marché est en baisse d'environ 5 % mais nous avons quasiment réussi à stabiliser les volumes. Il faut voir comment se passera l'été ... »


Cliquez pour l'agrandir sur cet article paru dans La Voix du Nord

Heineken détrône Kronenbourg


La marque néerlandaise a détrôné Kronenbourg en chiffre d'affaires. La consommation de bière continue de s'effondrer.

En trente ans, la consommation de bière en France a chuté de 30 %. Un déclin qui se poursuit inexorablement chaque année. En 2008, le marché a reculé de 4,8 % et même de 12 % dans le circuit « hors domicile », c'est-à-dire les cafés, bars, restaurants ou boîtes de nuit.
Dans ce climat plombé, Heineken doit annoncer aujourd'hui des chiffres à l'inverse de la tendance. « 2008 a été une année historique pour Heineken France puisque nous sommes devenus leaders du marché en valeur devant notre principal concurrent Kronenbourg », se réjouit Frans Eusman, président de la société.
Le chiffre d'affaires total d'Heineken (incluant la filiale France boissons, spécialisée dans la distribution dans les cafés) a atteint 1,68 milliard d'euros. Pour l'activité industrielle de production de bières stricto sensu, les ventes s'élèvent à 914 millions d'euros, en hausse de 9,3 % par rapport à l'année précédente. Heineken est devenu la première marque de bière vendue dans la grande distribution en chiffre d'affaires, avec 17,3 % de part de marché, détrônant Kronenbourg (16,8 %) - qui reste néanmoins numéro un en volume. Dans son fief du hors-domicile, où il était déjà leader, Heineken a conforté ses positions en chutant moins fortement que ses concurrents.

Pression à la maison
« Dans un marché en déclin, Kronenbourg subit le déclin tandis que nous arrivons à faire progresser Heineken, se félicite Patrick Villemin, secrétaire général de Heineken France. C'est le résultat de notre stratégie de “premiumisation”. » Plusieurs innovations ont aidé à tirer la marque vers le haut : des minibouteilles de 15 cl destinées à l'apéritif et en particulier aux femmes, une bouteille de 50 cl, la bouteille en aluminium dessinée par le designer Ora-Ito, un minifût de 5 litres pour la consommation à la maison, une machine à tirage pression individuelle. Ces nouveautés ont permis d'augmenter le prix moyen de Heineken et de creuser l'écart avec le reste du marché.
Aux côtés de Heineken, qui représente 40 % des volumes du groupe, deux autres marques « premium » sont mises en avant : Desperados et Pelforth. Ces trois fers de lance concentrent l'essentiel des investissements de la société, aux côtés des autres marques qu'elle détient (Fisher, Affligem, 33, Adelscott, Amstel…). La totalité de la production (5 millions d'hectolitres) est réalisée dans trois usines françaises à Mons-en-Barœul (Nord), Schiltigheim (Alsace) et Marseille.
Cette bataille sur le marché hexagonal intervient dans un paysage international en pleine recomposition. L'an dernier, la maison mère Heineken international, troisième brasseur mondial, a racheté, conjointement avec Carlsberg, Scottish & Newcastle pour 10,5 milliards d'euros. C'est ainsi que Kronenbourg s'est retrouvé dans le giron du danois Carlsberg.
En 2008, Heineken international a vu son bénéfice plonger de 74 % en raison d'une consommation morose, notamment sur le marché britannique. En France, 2009 ne s'annonce pas mieux que les années précédentes. Au début de l'année, le déclin des ventes dans les cafés et bars s'est accé­léré à près de 15 %.